mar 06

Du 2 au 8 mars, l’association Endofrance organise la 5e semaine européenne de lutte contre l’endométriose.
Pour cette édition 2009, Endofrance a choisi le thème « Vivre avec une endométriose » afin de répondre à un certain nombre de questions en rapport avec cette affection : Quelle vie au quotidien pour les femmes atteintes d’endométriose ? Quelles questions pour leur avenir personnel et professionnel la maladie fait-elle surgir ?
Autant d’interrogations traitées au cours de nombreuses conférences à Paris et en régions. L’endométriose est une maladie bénigne mais incurable. Elle se caractérise par la présence de cellules endométriales (l’endomètre étant la muqueuse utérine) à l’extérieur de la cavité utérine, généralement dans la cavité péritonéale ou plus souvent au niveau des ovaires. 10 % des femmes en seraient atteintes sans toujours être diagnostiquées. L’endométriose est responsable de près de la moitié des règles douloureuses et sa fréquence s’accroît avec l’âge, dans le cas de ménopause tardive ou de premières règles précoces. L’endométriose est en revanche plus rare en cas de contraception oestro-progestative. Il est important de souligner l’importance du diagnostic de cette maladie, généralement pratiquée par coeloscopie. Sa précocité est essentielle pour éviter sa propagation. Ce d’autant plus que l’endométriose peut-être source de stérilité.
En savoir plus sur la semaine européenne de lutte contre l’endométriose
jan 06
Du 18 au 24 janvier – Semaine européenne du prévention du cancer de l’utérus.
Avec 500 000 nouveaux cas mondiaux par an, le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer féminin. Le 8e en France et le 5e en termes de mortalité féminine. C’est la raison pour laquelle l’ECCA (European Cervical Cancer Association) a créé il y a deux ans la semaine européenne de prévention du cancer de l’utérus dont la 3e édition verra également la participation du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF). Lequel mettra notamment l’accent sur le dépistage et la prévention de ce cancer. Car outre le dépistage par frottis, il existe désormais des vaccins faisant espérer une baisse de l’incidence et de la mortalité de ces cancers. Malheureusement trop peu de femmes se sentent concernées alors que le virus HPV, déclencheur du cancer de l’utérus, touche les femmes dès l’adolescence. Le CNGOF sera notamment en mesure de répondre aux questions et doutes des femmes sur les vaccins anti-HPV (numéro indigo 0820 366 1102). Ces vaccins sont conseillés dès 14 ans. Mais ceux-ci n’étant pas thérapeutiques, le frottis reste indispensable comme seul moyen de détecter à un stade précoce des lésions pré cancéreuses sans symptômes. La fréquence de dépistage conseillé par la Haute Autorité de Santé (HAS) est tous les 3 ans après 2 premiers frottis à un an d’intervalle (femmes de 25 à 65 ans ayant une activité sexuelle).
Pour en savoir plus sur le cancer du col de l’utérus