nov 07
Parler du don d’organes sans tabou, c’était l’objectif de la conférence-débat gratuite et ouverte à tous organisée le 7 novembre 2008 à Saint-Quentin (02) par le Comité local d’Adhérents Alptis (présidé par Bernard LEMAIRE), en partenariat avec l’Association pour le Don d’Organes et de Tissus Humains de l’Aisne (ADOT 02).
En 2007, en France, 13 081 personnes étaient inscrites sur la liste d’attente d’un organe. 4 666 ont été greffées et 227 sont décédées, faute de greffon. Or, un donneur décédé peut sauver jusqu’à 4 vies avec ses organes. Donner est donc un acte citoyen et il n’y a pas d’âge pour le faire ; ce qui compte, c’est l’état des organes.
juil 30
« Dire sa position sur le don d’organes et la greffe à ses proches, c’est les aider à répondre sereinement à la question posée par l’équipe médicale en cas de décès brutal. »
Tel est le message porté par l’Agence de la biomédecine.
En savoir plus sur le don d’organes après la mort
Seules les personnes décédées en état de mort encéphalique* dans un service de réanimation peuvent être prélevées. Mais elles sont peu nombreuses : en 2006, 3067 personnes ont été recensées en état de mort encéphalique et 1 442 ont été effectivement prélevées. L’activité cardiaque et la respiration sont alors maintenues artificiellement pour préserver les organes et permettre le prélèvement puis la greffe. Ce maintien ne peut durer que quelques heures.
*La mort encéphalique ou mort cérébrale désigne l’arrêt de toute activité du cerveau. Elle fait suite à un accident vasculaire cérébral ou un traumatisme crânien.
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