Des marches pour lutter contre la BPCO
Le 19 novembre dernier, a eu lieu la 8ème Journée mondiale de lutte contre la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), une maladie grave des poumons, qui touche plus de 3 millions de personnes en France.
Voir le dossier BPCO sur doctissimo
A partir du mois de janvier 2010, plusieurs associations partenaires, dont le Comité national contre les maladies respiratoires, organisent des marches pour lutter contre la BPCO. Cette campagne se prolongera tout au long de l’année, en sillonnant la France et en s’arrêtant dans 10 grandes villes pendant une journée pour faire connaître cette maladie au grand public.
Pour tout savoir sur ces marches, cliquez ici.
Au programme de chaque journée :
- Une mesure de l’âge pulmonaire réalisée par des professionnels de santé, qui permet de mettre en évidence un éventuel manque de souffle.
- Une initiation à la marche nordique, un nouveau sport-santé venu de Finlande, qui sollicite le système cardio-vasculaire et favorise le développement du souffle, tout en étant accessible au plus grand nombre.
Les villes concernées par ces marches contre la BPCO :
- Marseille (31 janvier)
- Grenoble (28 mars)
- Pau (11 avril)
- Clermont-Ferrand (23 mai)
- Metz (20 juin)
- Brest (18 juillet)
- Le Mans (19 septembre)
- Reims (17 octobre)
- Montpellier (22 novembre)
- Lille (janvier 2011)
Pour s’inscrire, c’est ici.
Le taux de mortalité lié à la BPCO est en augmentation constante : dans 10 ans, ce sera la 3ème cause de décès dans notre pays. Pourtant, un diagnostic précoce permet de contrôler la maladie, d’en réduire les conséquences et d’améliorer les conditions de vie des malades : ça vaut le coup d’y penser !
Pour aller plus loin :
Le site du Comité national contre les maladies respiratoires
Journée internationale des personnes handicapées
Cette année, la Journée internationale des personnes handicapées est placée sous le signe particulier de la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).
Les Objectifs du Millénaire pour le Développement, c’est quoi ?
Lors d’une déclaration signée en septembre 2000, les Etats membres de l’ONU ont décidé d’atteindre 8 objectifs essentiels pour l’humanité d’ici 2015 :
1. Réduire l’extrême pauvreté et la faim.
2. Assurer l’éducation primaire pour tous.
3. Promouvoir l’égalité et l’autonomisation des femmes.
4. Réduire la mortalité infantile.
5. Améliorer la santé maternelle.
6. Combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies.
7. Assurer un environnement humain durable.
8. Mettre en place un partenariat mondial pour le développement
La mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le Développement, dont plusieurs concernent la santé humaine, dépend en grande partie de le bonne intégration des personnes handicapées au sein des sociétés. Elle ne peut se faire qu’en complémentarité de l’application de la Convention relative aux droits des personnes handicapées.
C’est l’Assemblée Générale de l’ONU qui a proclamé le 3 décembre Journée internationale des personnes handicapées, à l’issue de la Décennie des Nations Unies pour les personnes handicapées (1983-1992). L’objectif de l’ONU était de prendre des mesures pour sensibiliser davantage les populations et améliorer la situation des personnes en situation de handicap.
Depuis lors, cette journée est l’occasion de mobiliser les énergies pour que les personnes handicapées puissent exercer leurs droits humains et participer à la vie de la société sans réserve et dans des conditions d’égalité. Les personnes handicapées comptent pour près d’un dixième de la population mondiale, et des études récentes indiquent qu’elles représentent jusqu’à 20 % des plus démunis dans les pays en voie de développement. Beaucoup d’entre elles se heurtent encore à des obstacles qui les empêchent de participer à la vie de leurs communautés, et sont souvent contraintes de vivre en marge de la société. Elles sont également victimes de préjugés et de discriminations, et se voient régulièrement refuser la jouissance de droits aussi élémentaires que le droit à l’alimentation, à l’éducation, à l’emploi, aux soins de santé et à la médecine de la procréation.
Pour en savoir plus : le site des Nations Unies
Journée mondiale de lutte contre le sida
Mardi 1er décembre, c’est la 21ème édition de la Journée mondiale de lutte contre le sida. « Accès universel et droits de la personne » : tel est le thème cette année de la campagne d’information, qui entend souligner l’importance d’aborder le sida dans le cadre du respect des droits de l’homme.
L’accent est mis sur la protection des droits de la personne atteinte du VIH. Le but : favoriser un meilleur accès pour tous aux services de prévention, de traitement, de soins et d’appui en rapport avec le virus. Ainsi qu’un appel aux différents pays à supprimer les lois discriminatoires à l’égard des personnes atteintes du VIH ou malades du sida, des femmes et des groupes marginalisés.
La campagne de la Journée mondiale de lutte contre le sida 2009 se développe à travers une série de slogans et de revendications :
- Je suis accepté
- Je suis en sécurité
- Je suis sous traitement
- Je suis en pleine possession de mes droits
- Tout le monde mérite de vivre ses droits
- Le droit à la vie
- Le droit à la santé
- L’accès pour tous à la prévention, au traitement, aux soins et aux services de soutien est un droit humain impératif
Née en 1988, lors d’un sommet mondial des ministres de la santé, la Journée mondiale de lutte contre le sida a été créée dans l’espoir de permettre à tous les acteurs concernés de souligner l’importance du sida et de manifester leur solidarité pour la cause.
Cette journée est maintenant reconnue à l’échelle de la planète comme un moment de sensibilisation des populations à l’épidémie globale du VIH et du sida, ainsi qu’une occasion de revendiquer un accès universel aux traitements, aux soins et au soutien pour toutes les personnes touchées.
Organisée à l’origine par l’ONUSIDA, la Journée mondiale est placée depuis 2005 sous la responsabilité de la Campagne mondiale contre le sida.
Pour en savoir plus sur la 21ème édition de la Journée mondiale de lutte contre le sida
www.unaids.org/fr
www.sida-info-service.org
www.aides.org
Autisme : sortir de l’isolement
Samedi 5 décembre 2009, à Carcassonne, se déroule une grande journée audoise inter-associative sur l’autisme. Organisée par 8 associations spécialisées, cette manifestation a pour objectif de permettre aux professionnels et aux familles de se former ensemble et de partager leurs expériences. Alptis soutient cette action innovante.
Samedi 5 décembre 2009, à Carcassonne, les principales associations intervenant dans le domaine de l’autisme et des troubles envahissants du développement, pour le département de l’Aude et la région Languedoc-Roussillon, organisent une journée de formation et de partage d’expériences entre professionnels et familles.
Avec la participation de Patrick Gohet, Président du Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées et représentant à ce titre de l’Etat, cette manifestation débutera par 6 ateliers thématiques, tous animés par des professionnels spécialistes de l’autisme et s’appuyant sur des témoignages :
- Diagnostic et évaluation
- Intervention thérapeutique et éducative
- Vie sociale
- Soins vitaux et santé
- Les troubles du comportement
- Réseau et partenariat
Parmi les autres temps forts de la journée :
- Une conférence, animée par le Professeur René Pry, sur les recherches en psychopathologie développementale et leurs implications pratiques
- Une table ronde sur la formation des professionnels, des familles et des aidants
Le Professeur Charles Aussilloux, Professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à l’Université de Montpellier 1, et Eric Pernon, psychologue spécialiste de l’autisme, s’exprimeront en introduction et en conclusion de cette journée.
Pour en savoir plus sur la journée de l’autisme :
Fiche de présentation et programme de la journée du 5 décembre 2009 disponibles pour consultation et téléchargement.
Renseignements et inscription possible avant le 26 novembre 2009 auprès d’Anne-Sophie Albouy, AFDAIM-ADAPEI 11 au 04.68.10.25.50. ou anne-sophie.albouy@afdaim.org
AVC : une priorité de santé publique
En France, 130.000 personnes sont victimes chaque année d’un accident vasculaire cérébral (AVC) et près de 50.000 en meurent. C’est la 3ème cause de mortalité dans notre pays, derrière les maladies cardiovasculaires et le cancer, mais la 1ère cause d’invalidité lourde…
Qu’est-ce qu’un accident vasculaire cérébral ?
On l’appelle aussi une attaque ou une congestion cérébrale. L’AVC correspond à un arrêt brutal de la circulation sanguine au niveau du cerveau, dont l’origine peut être : Soit l’obstruction d’un vaisseau sanguin par un caillot (AVC ischémique). Soit la rupture d’un vaisseau, entraînant une hémorragie qui endommage le tissu cérébral (AVC hémorragique).
Quelles en sont les conséquences ?
Elles dépendent de plusieurs facteurs, comme la vitesse de rétablissement de la circulation sanguine, la durée de la privation en oxygène ou encore la localisation cérébrale de l’accident. Elles se manifestent en général immédiatement et se traduisent par un déficit neurologique, moteur ou sensitif, ou aussi par une perte de la mémoire ou de la parole.
On estime que, dans notre pays, 300.000 personnes présentent aujourd’hui un handicap suite à un AVC. Au-delà des conséquences pour les victimes elles-mêmes et pour leur entourage, la charge financière pour le système de santé est très importante.
Comment réagir face à un AVC ?
La première chose à faire est de garder son calme. Au niveau des symptômes, la victime peut perdre brutalement l’usage de la parole, ne plus voir, ne plus sentir une partie de son corps…
Il est souhaitable de l’allonger sur un lit, de la rassurer et d’appeler immédiatement les secours (15).
Ensuite, en attendant leur arrivée, il faut placer la personne en position latérale de sécurité, c’est-à-dire sur un côté, la ceinture desserrée et le col de chemise déboutonné, la calmer, la rassurer et lui demander de ne plus parler.
Peut-on se remettre d’un AVC ?
Oui, les possibilités de récupération sont bien réelles, mais elles varient d’un individu à l’autre et en fonction de la rapidité de la prise en charge initiale. Plus l’arrêt sanguin est important, plus les lésions peuvent être graves.
Certaines victimes vont pouvoir retrouver jusqu’à 100 % de leurs capacités initiales, mais hélas beaucoup d’autres en garderont des séquelles, plus ou moins lourdes et handicapantes.
La prévention a-t-elle un rôle à jouer ?
Il n’est pas possible de supprimer tout risque d’être victime d’un AVC, mais on peut mettre toutes les chances de son côté en réduisant au maximum des facteurs de risque comme l’alcool, le tabac, un surpoids ou une trop grande sédentarité…
Pour les personnes qui souffrent de diabète ou d’hypertension artérielle, une prise en compte et un traitement adapté permettent également de diminuer le risque d’accident vasculaire cérébrale.
Pour en savoir plus sur l’accident vasculaire cérébrale :
Le site internet de France AVC (information, aide et soutien aux patients et à leur entourage) : www.franceavc.com



