Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age (DMLA)
Du lundi 28 juin au vendredi 2 juillet 2010, l’Association DMLA organise les
4è Journées Nationales d’information et de dépistage de la DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age), destinées à sensibiliser le grand public à cette maladie qui touche près d’un million de Francais.
A cette occasion, les ophtalmologues libéraux et hospitaliers recevront, sur rendez-vous, les personnes de plus de 55 ans désirant profiter d’un dépistage de la DMLA.
Qu’est ce que la DMLA ?
La DMLA est une maladie dégénérative qui altère la macula, zone centrale de la rétine représentant seulement 2 à 3% de la surface de la rétine mais qui transmet 90% des informations visuelles au cerveau.
La DMLA se déclare après 50 ans et se traduit par une perte de la vision centrale alors que la vision périphérique ou latérale reste intacte.
La DMLA évolue silencieusement. Seul un dépistage précoce avec examen du fond d’œil pratiqué par un ophtalmologiste permet de rechercher des signes précurseurs et de diagnostiquer la maladie. Aujourd’hui, on ne guérit pas de la DMLA mais on sait ralentir son évolution, d’où l’importance du dépistage.
Les symptômes qui doivent vous alerter :
- La diminution de l’acuité visuelle, notamment en ce qui concerne la perception des détails. Un éclairage plus puissant devient nécessaire pour lire ou accomplir des tâches qui demandent de la minutie.
- La moindre perception des contrastes
- La déformation des lignes droites qui paraissent ondulées
- L’apparition d’une tache sombre au centre du champ visuel
Outre le vieillissement, le tabagisme ou encore une surcharge pondérale sont souvent les causes de la dégénérescence maculaire. Il existerait aussi une prédisposition génétique (risque multiplié par 4 dans le cas d’antécédents familiaux). Enfin, plusieurs études montrent qu’une alimentation équilibrée et riche en légumes verts, fruits frais et poissons gras jouerait un rôle protecteur dans la DMLA.
En France, cette pathologie de l’œil est la première cause de malvoyance chez les personnes âgées de plus de 50 ans et en raison du vieillissement de la population et de l’augmentation de l’espérance de vie, la dégénérescence maculaire liée à l’âge doit être considérée comme un enjeu de santé publique.
Pour plus d’informations :
http://www.journees-dmla.fr/
http://www.association-dmla.com/
“Don d’organes. Pour sauver des vies, il faut l’avoir dit”
A l’occasion de la 10ème Journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe le mardi 22 juin 2010, l’Agence de la biomédecine centre sa campagne d’information sur la finalité du don d’organes : permettre des greffes pour sauver des vies.
Objectif
Le principal objectif de cette journée est d’informer les Français des enjeux du don d’organes, des démarches à accomplir pour être donneur ou pour refuser le don.
Elle invite chacun d’entre nous à prendre une décision sur le don de ses organes et à partager son choix avec ses proches. Le but étant de transformer en acte concret, une décision généreuse.
En effet, quand un prélèvement d’organes est possible, les médecins se tournent vers la famille du défunt pour s’assurer de son choix. Malheureusement, aujourd’hui, près d’un prélèvement possible sur trois est refusé. Dans 6 cas sur 10, le refus provient de la famille qui s’abstient d’autoriser le prélèvement car elle ne connaît pas la décision du défunt.
Chaque année, la greffe d’organes permet de sauver la vie ou d’améliorer notablement les conditions de vie de plus de 4 500 malades. Un donneur permet de greffer 4 personnes en moyenne.
En 2009, près de 14 400 personnes ont attendu une greffe. 4 580 personnes ont été greffées mais 250 personnes sont mortes faute d’organes disponibles.
Une personne greffée peut reprendre une vie quasiment normale. En France, on estime que près de 40 000 personnes vivent grâce à un organe greffé.
Les conditions du don
Il n’y a pas d’âge limite pour le don, tout le monde peut donner son accord au prélèvement d’organes et de tissus sur son corps après la mort. Pour les mineurs, l’autorisation des parents ou des tuteurs légaux est indispensable au don.
Il n’y a pas de conditions de santé à remplir pour donner. Le prélèvement peut même s’effectuer sur certains donneurs sous traitement médical, ou qui ont des antécédents médicaux lourds. Les médecins jugent alors, au cas par cas, de l’opportunité du prélèvement.
Comment informer de sa décision
La carte de donneur constitue une trace de votre accord mais elle n’a aucune valeur légale : carte ou non, les médecins doivent consulter les proches avant d’envisager tout prélèvement.
Pour les personnes opposées au don, la réglementation permet de s’inscrire sur le registre national des refus, géré par l’Agence de la biomédecine. Ce registre est systématiquement consulté par les équipes médicales lorsqu’un prélèvement est envisagé.
Pour en savoir plus :
Maladie d’Alzheimer : l’enjeu des aidants familiaux
En France, près d’un million de personnes souffrent de la maladie d’Alzheimer, et ce nombre augmentera fortement dans les prochaines années en raison du vieillissement de la population. C’est l’un des problèmes majeurs pour notre pays en termes de santé publique.
La maladie d’Alzheimer pose certes des problèmes médicaux, mais aussi sociaux, en termes d’accueil, d’éthique et d’aide au quotidien.
Dans ce cadre, France Alzheimer, principale association regroupant les familles de malades, organise une étude socio-économique sur la question du montant qui reste à charge des aidants familiaux. L’association espère ainsi pouvoir témoigner de l’importance de cette question auprès des pouvoirs publics.
Si l’un de vos proches est atteint par cette maladie, vous pouvez contribuer à cette étude en répondant avant le 15 juin à ce questionnaire : http://www.modalisa.com/ad-metis-fa/
Pour plus d’informations sur la maladie d’Alzheimer :
Un article du site doctissimo sur le thème des aidants familiaux face à la maladie d’Alzheimer
Bien manger, en préservant sa santé
Du 4 au 13 juin 2010, a lieu la 6ème édition de la semaine fraîch’attitude, organisée par l’Interprofession des fruits et légumes frais, sous le haut patronage du Ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche.
Tout comme il est important d’exercer régulièrement une activité physique pour être en forme et améliorer sa qualité de vie, bien manger, c’est se faire plaisir en préservant sa santé…
Sur le plan alimentaire, quelques habitudes simples à mettre en pratique tous les jours permettent de bien se nourrir tout en développant le plaisir de manger. Les repas doivent être variés et toutes les catégories d’aliments représentées, mais pas nécessairement en quantités égales : l’important est tout simplement de privilégier les aliments qui sont particulièrement utiles à notre santé, et de limiter la consommation des autres.
Au premier rang des aliments, les fruits et légumes car ils apportent des éléments essentiels dont le corps a besoin :
- des fibres, qui participent au bon fonctionnement intestinal,
- de l’eau, qui contribue à notre hydratation et fait des fruits et légumes des aliments peu caloriques,
- des éléments nutritifs (vitamines, minéraux, antioxydants, sucre…), indispensables au fonctionnement de notre corps.
Ils jouent un rôle protecteur dans la prévention de nombreuses maladies, comme les cancers, le diabète et les maladies cardiovasculaires. Et leur faible teneur en calories permet d’éviter la prise de poids.
Bien manger c’est aussi se faire plaisir en variant les saveurs, les textures et les couleurs.
La semaine Fraich’Attitude, du 4 au 13 juin 2010, s’inscrit dans une démarche de prévention santé en rappelant les bienfaits des fruits et légumes frais. La fraich’attitude est un état d’esprit qui consiste à se faire plaisir tout en respectant son corps avec des produits sains et naturels.
Pendant cette semaine, de nombreuses animations sont organisées partout en France telles que : stands d’information, ateliers découvertes, sculptures sur fruits et légumes, potagers géants…
Profitez de la semaine fraîch’attitude pour retrouver le plaisir de cuisiner, de déguster et de partager de vrais moments de convivialité autour d’une bonne table.
Pour en savoir plus sur l’alimentation : mangerbouger.fr
Pour tout connaitre sur les fruits et légumes : le site de fraich’attitude
Le dossier de doctissimo
Journée mondiale sans tabac
On compte dans le monde, plus d’un milliard de fumeurs dont 20% environ sont des femmes. Le tabac est la deuxième cause de mortalité dans le monde. Il est actuellement responsable du décès d’un adulte sur 10 (soit environ 5 millions de morts par an).
En France, le tabagisme est la première cause de mortalité évitable, avec environ 66 000 décès chaque année.
Un cancer sur trois est dû au tabagisme. Le plus connu est le cancer du poumon, dont 90 % des cas sont liés au tabagisme actif et 5 % au tabagisme passif (dans le cas d’une exposition régulière à la fumée d’une autre personne). Mais d’autres cancers sont également causés par le tabac : gorge, bouche, lèvres, pancréas, reins, vessie.
En France, dans la population féminine, la proportion de fumeuses régulières augmente régulièrement. Parmi les adolescents, le tabagisme est aujourd’hui aussi répandu chez les filles que chez les garçons.
Or, si les femmes fumeuses s’exposent aux mêmes risques que les hommes, elles encourent des risques supplémentaires : baisse de 50 % de la fertilité, risque de faire une fausse couche multiplié par 2 ou augmentation de 50 % du risque de contracter un cancer du sein par rapport aux non fumeuses.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) organise donc le 31 mai 2010, sa Journée mondiale sans tabac sur le thème : “Tabac et appartenance sexuelle : la question du marketing auprès des femmes”.
En effet, l’industrie du tabac se tourne aujourd’hui vers une nouvelle cible : les femmes et les jeunes filles afin de remplacer, à terme, la moitié des consommateurs actuels qui décèderont prématurément de maladies liées au tabagisme.
L’OMS souhaite une nouvelle fois axer son action sur les dangers du tabac pour la santé et principalement cette année, montrer les effets nocifs des stratégies marketing du tabac et du tabagisme auprès des femmes et des jeunes filles.
Plus d’informations :
office français de prévention du tabagisme
les dossiers de doctissimo



