Sommeil, médicaments : quelles alternatives ?
Avec près d’1/3 des Français qui se plaignent d’un mauvais sommeil, cette thématique représente un enjeu capital de santé publique pour notre pays. Parallèlement, les Français sont les plus gros consommateurs de psychotropes en Europe : chaque année, l’Assurance maladie rembourse plus de 150 millions de boîtes d’anxiolytiques, hypnotiques, antidépresseurs ou neuroleptiques.
La relation paraît évidente… Mais peut-on bien dormir sans recours aux médicaments ? De nombreux spécialistes estiment que, dans la plupart des cas, il est possible de retrouver un sommeil de qualité en connaissant ses besoins et en adoptant de nouvelles habitudes de vie. D’où par exemple le succès croissant des techniques dites « cognitives et comportementales », comme la sophrologie.
Afin d’en savoir plus, les participants du Congrès Alptis de Reims ont accueilli le 10 octobre 2009 les Docteurs Jean-Pierre Giordanella, directeur de la Prévention à la CPAM de Paris, Arnaud Metlaine, médecin du sommeil à l’Hôtel-Dieu de Paris, et Olivier Pallanca, psychiatre au sein de l’unité des pathologies du sommeil de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Une conférence-débat animée par Danielle Messager, journaliste de Radio-France.

Avec près d’1/3 des Français qui se plaignent d’un mauvais sommeil, cette thématique représente un enjeu capital de santé publique pour notre pays. Parallèlement, les Français sont les plus gros consommateurs de psychotropes en Europe : chaque année, l’Assurance maladie rembourse plus de 150 millions de boîtes d’anxiolytiques, hypnotiques, antidépresseurs ou neuroleptiques. |
Docteur Olivier Pallanca (Psychiatre) Spécialiste des troubles du sommeil à l'unité (Docteur en médecine) Médecin de santé publique, Directeur |