Du 18 au 24 janvier – Semaine européenne du prévention du cancer de l’utérus.
Avec 500 000 nouveaux cas mondiaux par an, le cancer du col de l’utérus est le deuxième cancer féminin. Le 8e en France et le 5e en termes de mortalité féminine. C’est la raison pour laquelle l’ECCA (European Cervical Cancer Association) a créé il y a deux ans la semaine européenne de prévention du cancer de l’utérus dont la 3e édition verra également la participation du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF). Lequel mettra notamment l’accent sur le dépistage et la prévention de ce cancer. Car outre le dépistage par frottis, il existe désormais des vaccins faisant espérer une baisse de l’incidence et de la mortalité de ces cancers. Malheureusement trop peu de femmes se sentent concernées alors que le virus HPV, déclencheur du cancer de l’utérus, touche les femmes dès l’adolescence. Le CNGOF sera notamment en mesure de répondre aux questions et doutes des femmes sur les vaccins anti-HPV (numéro indigo 0820 366 1102). Ces vaccins sont conseillés dès 14 ans. Mais ceux-ci n’étant pas thérapeutiques, le frottis reste indispensable comme seul moyen de détecter à un stade précoce des lésions pré cancéreuses sans symptômes. La fréquence de dépistage conseillé par la Haute Autorité de Santé (HAS) est tous les 3 ans après 2 premiers frottis à un an d’intervalle (femmes de 25 à 65 ans ayant une activité sexuelle).
Pour en savoir plus sur le cancer du col de l’utérus
Les articles en lien

(1 votes, moyenne : 4,00 sur 5)


